Histoire de la famille De Pidoll
La famille catholique de
Pidoll est une « ancienne famille lorraine » avec du talent artistique. Conformément à un profil ADN-Y de 67 marqueurs, fait par la société iGENEA, Zurich,
les membres de cette famille ont classifié à l'haplogroupe E1b1b1 et ont fait la prochaine migration: L'Afrique centrale - Égypte - Canaan - Phénicie - Carthage - Italie du Sud - Moyen Angleterre -
Lorraine.
Il est dit par la saga familiale qu'un soldat anglais (en vieux-français: bidault) a été libéré dans la
proximité de la ville de Mirecourt en Lorraine après le cessez-le-feu de la guerre de Cent Ans en 1445.
A cette époque Mirecourt était un centre du commerce international pour les produits du bois, en
particulier découpés en bois. Ici, ce soldat s'établissait comme tourneur du bois et a
inventé une toupie à jeter qui était nommée « Pidolot », certainement une forme patois de « bidault », et en peu de
temps, cette toupie a conquit toute la Lorraine comme un jeux populaire pour les enfants et les adultes.
Conformément à la tradition médiévale, les fils aîné acquisaint la profession de leur père. Après 1445 les conditions de vie était très favorable en Lorraine. Due à cette raison, la famille s’était agrandit et quelques jeunes fils émigraint vers le nord auprès de la ville de Nancy. Là, le nom de cette toupie mutilait en « Pidolle ».
Plus tard, un seule tourneur du bois émigrait plus a nord jusque devant les portes
de Metz, où il s’établit à la ville de Pange, qui était située sur la route
romaine de Metz à Mainz. Cette ville a été fondée la deuxième fois en 1464 avec
des nouveaux colons. Là, dans les documents fiscaux français étaint registré « Mansu le tourillon » (1579) et « Françoia le
tourillon » (1579, 1583) comme tourneur
du bois. A Chanville, une ville prés de Pange, étaient née 1610 « Mangeon
Pidoll » et 1615 maréchal «Toussainct Pidoll ».
Après la conquête de Metz par le roi de France en 1552 et l’augmentation des
impôts les temps étaient très difficiles, et beaucoup de personnes avaient
perdus tous leur biens et habitaient sur les chemins.
Un de ces vagabonds était le plus ancien membre de la famille de Pidoll attesté
sur les documents, le tournour de bois « Claude le tourillon ». En
1570 il s’inscrivait comme un des premiers colons dans une ville spécialement
fondée pour les pauvres qui s’appelait «
Nouvelle Chémery » (aujourd'hui Chémery-les-deux, près de Bouzonville, 25
km au nord de Pange).
En 1588, son fils Nicolas, né vers 1557, était qualifié de petit cultivateur en « Nouvelle Chémery », et exerçait le métier de son père. Deux maisons à coté de lui étaient la propriété de Claude Sellier, le plus riche paysan du village, qui donnait de très grands prêt aux autres personnes.
L’ascension sociale de la famille Pidoll commençait avec le mariage entre Symon Pidoll (*vers 1582 +vers 1640) et de la riche fille voisine Barbara Sellier (*vers 1582, +3.1.1675). Le 6.6.1620 ils prenaient un bail perpétuel pour une propriété qui s’appelait Frœnholz près de Richemont. En même temps, Symon était qualifié d’être un « honorable et vertueux maire de la haute justice de Richemont » qui « était a l’aise ». Il exerça cette fonction au moins jusqu’en fin de 1627. D’autre documents prouvent que Symon était possesseur d’autre biens en Saint-François, Beckerholtz, Holling et Hobling, villages situés près de « Chémery-les-deux ».En 1632 la guerre de trente ans commençait en Lorraine avec l’occupation française. Une dernière source appelait Symon Pidoll « Lieutenant-colonel au service du roi de France ». En 1636 Richemont était ravagée par les troupes Croates. La moitié des habitants de Richemont furent assassinés.
Sieur Dominique Pidolle (*1626, +28.2.1689), fils de Symon et Barbara, survit au massacre de Richemont et vit que la haute justice de Richemont était transférée en Hayange. En cette ville il fit la connaissance de Dame Anna Katharina Schaus (+1670) fille de Samson Schaus, maire de la haute justice de Hayange, et le couple se maria en 1651. 1657-1679 Dominique était maire de la haute justice de Hayange. Il travaillait sur la reconstruction des usines de fer démolies. Après la mort de sa femme il se remaria avec Maria Barbara Girard, fille du maire de Richemont. Par ces recettes, Dominique fondât en 1670 une brasserie en Hayange. Un portrait qualifie Dominique de capitaine de Charles IV duc de Lorraine. Il restait loyal au Duc pendant que celui-ci était en exil à Trèves (1669-1675).
Dominique Pidolle eut 16 enfants. Un fils de lui et d’ Anna Katharina, nommé François (*4.1.1665, +11.11.1745), après 1714 François Chevalier de Pidoll, Gentilhomme de Quintenbach, était officier des armées françaises. Par les relations de son père à Trèves, il fit la connaissance de Johanna Helena de Thier von Offenberg (*1665, *11.2.1738), fille du chancelier du prince de Nassau, conseiller privé Jean Pierre de Thier von Offenberg et de Barbara Lauer, et ils se marièrent en 1687. Le pays natal de François était le cœur des usines de fer de l’époque. Pour cette raison, François donna l’idée a son beau père Jean Pierre de changer son moulin, acheté en 1683, en une usine qui fut nommée « La Quint » (10 km l'est de Trèves). François était gérant du Quint, et après la mort de son beau père devint possesseur de cette usine. Les développements de ses affaires étaient très bien et d’autres usines étaient construites (moulin de Zemmer, Eichelhütte, Bleischmelze, Mülchen, Oberhammer). Après quelques années, François « était à l’aise ».
Le 18.5.1714, le chancelier romain Charles VI éleva François aux noblesses héréditaires avec le titre de « Chevalier de Pidoll, Gentilhomme de Quintenbach » et lui donna un blason. En 1735 le château des Pidolles fut construit.
Les
armoiries des Pidolls sont rouge avec une barre d’or chargée de
trois roses à
cinq pétales (ressemblant aux armoiries de Lorraine), en haut
à gauche il y a
une lune montante en forme de croissant (le symbole héraldique
pour piété catholique),
et en bas à droite une pidole avec un cordon bleu
embobiné (le symbole pour le
nom Pidoll).
Le plus vieux fils de François, nommé Charles Gaspar, était un haut ecclésiastique. Hubert (*20.12.1691, +1.1.1757), son troisième plus vieux fils, qui était maître de poste de Thurn et Taxis, se maria avec la noble Josepha Margaretha von Geisen (+3.10.1759), fille du directeur de cour Friedrich Franz von Geisen et Maria Magdalena Buchholz. C’était une noble famille de Trèves, très respectée. François Godefroy de Pidolle (*15.5.1689, +mai 1762), le deuxième plus vieux fils, étudia à l’université de Trèves jusqu’en 1708. Après ce temps il se maria en 1725 avec la non noble Anne Luise Guichard (*15.12.1701), fille de notaire Louis Bertrand Guichard et de Charlotte Clement. Son père François lui donna, par suite de son mariage, l’usine de Eichelhütte près de Himmerod et une grande propriété qui s’appelait « Heeg » comme héritage prématuré et donna la Quint et le château des Pidolles à son fils Hubert.
Johann Franz (*30.1.1738 +25.7.1781), fils de Hubert, se maria en 1769 selon son rang avec la baronne Luise von Forster (*23.7.1750 +31.10.1809), fille de conseiller aulique baron Karl Anton von Forster et Maria Antonetta Josepha von Rosneck. Johann Franz habitait au château de Pidolles et était successeur de son père. En 1794, les troupes de la révolution française apparurent aux Quint et la famille de Pidolle s’enfui en Autriche, où les membres se marièrent selon leur rang et obtinrent trois lettres des empereurs d’Autriche qui les élevèrent aux titres de baron (Karl Anton Michael le 14.5.1841 par Ferdinand I, Johann Michael Joseph le 16.7.1851 par Franz Josef I, et Franz Friedrich Angelo Theodor le 1.9.1865 par Franz Josef I). Aujourd’hui il n’existe plus de baron de Pidolle issu de cette branche de la famille. Quelques années avant, le 14.9.1814, Jean Michel Joseph Evêque du Mans était élevé par Napoléon Bonaparte au titre de « Baron de l’Empire Français » aussi.
Louis de
Pidolle (*9.1.1740 +5.10.1812), qui s’appelait Ludovicus, fils
de Godefroy, se maria le 11.2.1771 avec Maria Franziska Jacobi
(*12.8.1754
+8.5.1805), fille de Konrad Jakobi, sommelier du château de
Ulmen, et de Maria
Anna Fier. Il hérita en 1762 de l’usine de Eichelhütte et
de la propriété Heeg.
Il prit une grosse hypothèque pour payer l’héritage de
ses cinq frères et
sœurs. En dépit du manque d’argent Louis agrandissa l’usine de
Eichelhütte et
acheta d’autres usines de la région (en 1766 les usines de
Wenzelhausen et
Merkeshausen, en 1777 l’usine de Malberg). L’apogée était
arrivé!
En 1794,
les troupes de la révolution française arrivèrent
à l’usine
d’Eichelhütte. Louis s’enfuit à Heeg, mais il fut
expulsé de sa maison. Sa
propriété Heeg lui fut confisquée et
bradée. Tombé dans la misère après cette
affaire, il vendit en 1807 l’usine d’Eichelhütte démolie et
acheta la propriété
de Neuhof près de Himmerod, où il mourut en 1812.
Les fils de Louis : 1) Charles Gaspard (*18.2.1777 +3.1.1857), marié le 26.2.1810 avec Maria Marguerita Fischer (*1783, +3.4.1862), fille du forestier Peter Fischer, et 2) Godefroy (*9.4.1784 + 13.5.1846), marié le 19.8.1815 avec Eva Kleudgen (*1796, +1.6.1873), fille du forestier Theodor Kleudgen et Anna Katharina Weber, tous les deux devinrent forestier et laissèrent beaucoup de descendants, qui habitèrent le plus souvent dans la région d’Eifel ou de la Sarre.